On the road again!

Algarve

Le périple (bis)

Je n'ai pas envie de rentrer, on est vraiment bien là. L'appart est top, la vue est top. D'habitude on est contents de retrouver notre confort mais là j'ai l'impression qu'on va quand même perdre en gamme à la maison :D

Le retour est normalement plus facile, moins de stress, on déroule l'aller à l'envers...

Tellement que j'en profite pour une rapide excursion matinale afin de combler un oubli de la veille : récolter un peu de sable sur la plage en souvenir ;)

Pas de question pour les valises, on remballe tout. On connait le trajet jusqu'à l'aéroport, on connait le parking où laisser la voiture, on connait la courte marche jusqu'au terminal.

C'est un peu plus flou dans l'aéroport car on ne connait pas le terminal de départ mais on est zen, on a beaucoup d'avance. On joue un peu au lego au depose bagage express car nos valises ont pris du poids et celle des enfants dépasse les 10kg. On passe la sécurité, puis pause repas (hors de prix ...) et il ne nous reste qu'à attendre.

L'embarquement tarde un peu. On est encore sur le tarmac à l'heure où nous devrions décoler... Dans l'avion ils passent des messages en boucle pour nous indiquer que si on perd trop de temps à s'installer on risque de devoir attendre longtemps pour décoler... Comme si c'était notre faute !

Le vol est tranquille, mais arrivé au dessus de Marseille, au lieu d'atterrir l'avion se met à faire des boucles. On nous indique qu'un drone survole l'aéroport et que par conséquent il est interdit de s'y poser. Alors on tourne. On nous tiendra au courant. On ne doit pas être les seuls à attendre comme ça en l'air... Un bébé au fond pleure, ca ne l'amuse pas cette histoire. On a de la chance nos enfants rigolent.

Et puis on se met à descendre, et on touche le sol mais... il doit y avoir un problème car mon GPS indique qu'on est à l'aéroport de Montpellier !

Vu la tête des autres passagers, ca ne doit pas être un bug de mon telephone et je ne suis pas le seul à l'avoir ouvert.

Le pilote indique qu'on a du se poser car on ne pouvait pas attendre (je suppose par manque de carburant), on est donc à Montpellier et on ne sait pas encore ce qu'il va se passer ensuite...

Sur le papier c'est cool, on est à 15 minutes de la maison. Le problème c'est que la voiture est sur un parking à 1h30 de là ! S'ils affretent un bus ca va prendre un temps infini pour faire l'aller-retour, quelle frustration.

Finalement, on nous indique qu'on va redécoler jusqu'à Marseille (je suppose que c'est le plus simple pour Ryanair, car l'avion est attendu là bas pour retourner à Faro). Certains passagers demandent à descendre ici, alors on ne va pas pouvoir repartir tout de suite. On hésite... Emilie pourrait sortir là avec les enfants, et moi retourner à Marseille seul. Le problème c'est comment rejoindre la maison ? Impossible de prendre un taxi sans siège auto. On pourrait appeler de la famille mais même problème nos sièges auto sont à Marseille. Et les transports en commun, déjà qu'un jour normal c'est compliqué ce trajet alors un 1er mai ?! On décide donc de rester là tous ensemble, les enfants sont calmes...

On fini par s'envoler, pour arriver à Marseille 18 minutes plus tard :p

On est tout au bout du terminal international, il faut marcher marcher marcher, et puis passer la frontière ce qui est absurde puisque nous ne sommes pas sortis de l'espace Européen et nous fera perdre énormément de temps. Les valises ne seront même pas encore là après tout ça, il faut encore attendre. Les enfants commencent à fatiguer (ils n'ont pas fait la sieste ce qui ne devait pas être un problème ils devraient être en train de la faire dans la voiture), et nous aussi on en a marre.

Chichi commence à nous faire une belle crise, ca se voit qu'il est épuisé. La marche jusqu'au parking est pavé d'embuche, il y a des travaux sur les trottoirs, le charriot avec les bagages ne passe pas... J'en ai ras la casquette. Chichi est toujours dans sa crise, elle durera 45 minutes, jusqu'à ce qu'il s'écroule endormi dans la voiture... pour la reprendre exactement où il en était à son reveil 1h plus tard.

Quand on arrive enfin à Montpellier, ça a un air de déjà vu. On est tous sur les rotules, c'était de belles vacances mais vite au lit !

Rien de bien grave en soit aujourd'hui, on en est bien conscients, juste les aléas des transports mais peut-être qu'on aurait vraiment du rester au Portugal.